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Le dernier coyote

Cycle Harry Bosch - Etape 4

De : Michael Connelly
Traduit par : Jean Esch
Titre original : The last coyote
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Habitant dans une maison branlante, condamnée à la démolition suite à un tremblement de terre, et en congé forcé après avoir rossé son supérieur, l’inspecteur Bosch est en crise. S’il veut retrouver son poste il sera contraint de faire une analyse, mais c’est un passé douloureux qu’il faudra affronter.

D’une humeur de chien

Harry Bosch n’est pas décidé à coopérer avec sa psychologue et refuse cette analyse que ses supérieurs lui imposent. Mais à force dêtre poussé à bout, Bosch va finir par avouer un lourd secret. Fils d’une prostituée, il apprend le meurtre de sa mère, retrouvée étranglée et abandonnée dans une poubelle, il est alors âgé de 11 ans. On e retrouva jamais l’assassin et l’affaire fut classée sans suite. Bouleversé par cet aveu, Bosch décide de reprendre l’enquête à zéro.

Un roman charnière dans l’évolution de Bosch

L’enquête en elle même est alambiquée et ne laisse pas un grand souvenir, mais le dénouement est très réussi, et le plaisir réside ici dans la séries de dialogues entre Bosch et son analyste qui équilibrent les phases de progression dans l’enquête. L’autre réussite tient dans la capacité de Connelly a tenir une note juste sur l’ensemble du roman, avec un dosage subtile et fin d ’émotions et d’action.

coyote

Quelques lignes...

- Vous avez quelque chose à dire avant de commencer ?
- Sur quoi ?
- Ce que vous voulez. L’incident par exemple.
- L’incident ? Oui, j’ai des choses à dire.
Elle attendit, mais il en resta là. Il avait décidé, avant même de se rendre à Chinatown, de ne pas se laisser faire. Il l’obligerait à lui sortir tous les mots de la bouche.
- Vous voulez bien me faire part de vos remarques, inspecteur Bosch ? Demanda-t-elle finalement. Tel est le but de...
- Tout ça, c’est des conneries, voilà ce que j’ai à dire. C’est totalement bidon. Rien d’autre.
- Attendez un peu. Pourquoi dites-vous que ce sont des conneries ?
- Bon, d’accord, j’ai bousculé ce type. Peut être que je l’ai frappé. Je ne sais pas exactement ce qui s’est passé, mais je ne nie rien. Alors bon, vous pouvez me suspendre, me muter, porter l’affaire devant la commission, tout ce que vous voulez. Mais c’est du bidon. Les affaires internes, c’est du bidon. Bon Dieu, pourquoi suis-je obligé de venir ici trois fois par semaine pour discuter avec vous comme si j’étais une espèce de...? vous ne me connaissez même pas, vous ne savez rien de moi. Pourquoi dois-je parler avec vous ? Et pourquoi êtes vous obligée de rédiger un rapport ?
- La réponse technique figure ici même, dans votre propre déclaration. Plutôt que de prendre une sanction disciplinaire, la police veut vous soigner. Vous avez été mis en congé forcé pour dépression, ce qui veut dire...
- Je sais ce que ça veut dire, et c’est des conneries.

Le dimanche 20 septembre 2009, par Angelina
Modification de l'article le : 26 juin 2011.

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