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Mal de pierre

Suivi de comme une funambule

De : Milena Agus
Traduit par : Dominique Vittoz
Titre original : Mal di pietre
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La voix d’une petite fille nous conte la vie de sa grand-mère et le destin de sa famille dans la Sardaigne de l’après guerre. La grand-mère, une femme rêveuse se marie sans amour en 1943. Elle souffre de calculs rénaux, et ne parvient pas à mener ses grossesses à terme. Pour la guérir on l’envoi en cure thermale sur le continent. C’est là qu’elle rencontre un homme, le rescapé. Cette cure et cette rencontre auront raison de son mal d’amour.

Milena Agus

Milena Agus est née en 1959 à Gênes d’une famille sarde enseigne l’italien et l’histoire à Cagliari dans un institut technique. Son premier roman, Mentre dorme il pescecane (Tandis que dort le requin) est paru en 2005 mais c’est son roman Mal de pierres (Mal di pietre, 2006) qui l’a révélée, notamment en France. Il est déjà traduit en cinq langues. De nombreuses citations du roman sont en sarde. En 2009 le roman reçoit le prix du choix des libraires.

Abusivement encensée par la critique

Par l’odeur alléchée d’un accueil critique très favorable, j’ai commencé ce bouquin avec un bon a priori, mais ma motivation est vite retombée. D’abord l’histoire est difficile à suivre car les personnages sont sans aspérités, c’est un catalogue de figures vagues qui lasse vite. C’est écrit pour être lu d’une traite, et malheur à ceux qui s’offriront une pause, ils seront probablement perdus dans l’histoire et les personnages. Le style me laisse de marbre. Reste la fin, qui a l’avantage d’arriver vite (car le roman est court) et d’être plus réussit que l’ensemble, ce qui n’est pas une prouesse.

3Mise à jour du 13 mai 20103
Je découvre sur le site http://milleetunepages.canalblog.com/ un article qui traite également de Mal de Pierre de M. Agus. Au vu des commentaires, il faut reconnaître que mon avis n’est pas majoritaire. Pour vous, c’est peut être une lecture à tenter donc ? A vous de voir...

Quelques lignes...

Grand-mère connut le rescapé à l’automne 1950. C’était la première fois qu’elle quittait Cagliari pour aller sur le continent. Elle approchait des quarante sans enfants, car son mali di perdas, le mal de pierres, avait interrompu toutes ses grossesses. On l’avait donc envoyée en cure thermale, dans son manteau droit et ses bottines à lacets, munie de la valise avec laquelle son mari, fuyant les bombardements, était arrivé dans leur village.

 

Le lundi 14 décembre 2009, par Angelina
Modification de l'article le : 13 mai 2010.

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