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Quand les brochets font courrir les carpes...

...on s’ennuie ferme

De : Jean-louis Debré
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Un polar écrit par un ancien ministre de l’intérieur... voilà ce qui m’intéressait. J’attendais des révélations sur la sphère politique, sur les scandales économique ou que Jean-Louis Debré lève un coin de voile sur les affaires de sécurité, de terrorisme ou d’espionnage. Rien du tout !

Il signe ici un petit livre sans envergure, à mi chemin entre une tocade écrite à la va vite, pour jouer à San Antonio, et le descriptif sociologique un peu poussif. Le milieu politique, c’est de ça qu’on parle. Mais encore, pas celui des premiers rôle. Non, ce sont les seconds couteaux qui sont à la manœuvre ici, des petits chefs de cabinets et des parlementaires, qui s’envient les uns les autres. L’intrigue est faible et la psychologie des personnages est binaire. Ni bien écrit, ni intéressant, si je devais publier ce billet sur livrogne, je le classerai en piquette.

Quelques lignes...

Fasciné par l’harmonie du Palais-Royal, au cœur de Paris, non loin du Louvre, je *’y promène souvent. Professeur de français dans un collège parisien, j’y corrige les copies de mes élèves, prépare mes cours ou tout simplement me divertis au spectacle de ces personnages austères du Conseil d’État ou du ministère de la Culture qui viennent y griller une cigarette à l’heure du déjeuner. Parfois, un acteur de la Comédie Française s’y décontracte avant d’entrer en scène, le
tournage d’un film en costumes d’époque crée une atmosphère irréelle. Au printemps ou en été, quand il fait chaud, l’après-midi, quel régal d’observer les concierges du quartier qui, à l’ombre des tilleuls, y papotent bruyamment...

L’autre jour, il n’y a pas si longtemps, je remarque une femme, je la vois arriver de loin. Pourquoi ? Je ne sais pas, mais mon regard ne peut se détacher d’elle. Grande, élancée, distinguée, son charme élégant et discret s’intègre parfaitement à la majesté des lieux. Il n’y a pas encore beaucoup de monde dans le jardin en ce début avril, il n’est pas loin de onze heures. Je l’observe, elle se promène lentement, donnant l’impression d’être absorbée par une profonde réflexion, indifférente aux deux enfants qui, en jouant à se poursuivre, la frôlent. Son comportement m’intrigue.

Le mardi 15 juin 2010, par Tom Peyssoux
Modification de l'article le : 18 novembre 2012.

Réactions

  • visiteurs

    Quand les brochets font courrir les carpes...

    par noann - 1er janvier 2011 01-47

    "Ni bien écrit, ni intéressant, si je devais publier ce billet sur livrogne, je le classerai en piquette."

    Ah ça je ne l’avais pas vue tiens... Amusant

    Noann de Livrogne(.com)

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  • visiteurs

    Quand les brochets font courrir les carpes...

    par noann - 6 janvier 2011 23-34

    Oui c’est juste, meilleurs vœux !

    C’est devenu si banal qu’on oublie de les présenter...

    Ah j’ai perdu l’habitude de venir ici, décidément, il faut que je rattrape le temps perdu

    Voir en ligne : http://livrogne.com

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