La voix d’une petite fille nous conte la vie de sa grand-mère et le destin de sa famille dans la Sardaigne de l’après guerre. La grand-mère, une femme rêveuse se marie sans amour en 1943. Elle souffre de calculs rénaux, et ne parvient pas à mener ses grossesses à terme. Pour la guérir on l’envoi en cure thermale sur le continent. C’est là qu’elle rencontre un homme, le rescapé. Cette cure et cette rencontre auront raison de son mal d’amour.
Une île au large du Japon sombre dans les flots. Un géophysicien chargé d’étudier le phénomène conclut que le Japon sera englouti dans les dix mois.
Née à tokyo en 1964, Banana Yoshimoto s’est fait connaître au Japon par son roman Kitchen, depuis elle connu une renommée internationale. Dur, Dur est composé des 2 nouvelles : Peau Dure et Coup Dur qui mettent en scène des jeunes japonais un rien marginaux.
Au Groenland, Jørn Riel par le biais de petites histoires, trace le portrait d’une communauté de trappeurs, vivants deux par deux dans des cabanes très éloignées les unes des autres, dans des conditions d’extrême isolement pendant toute une saison de chasse. Les personnages sont si solitaires qu’une certaine forme de dinguerie les gagne. C’est ce qui fait tout le sel de ces fables.
La compagnie des menteurs, c’est un groupe hétéroclite de laissés pour compte qui traverse un royaume d’Angleterre rongé par la peste. Leur but est de gagner le nord du pays à la recherche d’un climat suffisamment rude pour les protéger de la contagion. Mais dans cette course poursuite contre l’épidémie, les neuf personnages qui composent la compagnie fuient également un passé trouble. Ils fuient aussi un tueur qui les piste et les châtie les uns après les autres.
L’ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon est un très bon roman qui mêle intrigue policière, fond historique et drame familial avec une grande efficacité. Après quelques lectures décevantes, voilà un livre qui requinque.
Ayant beaucoup aimé L’ombre du vent de Carlos Ruiz Zafón l’année dernière, j’ai entamé la lecture du jeu de l’ange pleine d’enthousiasme. A juste titre.
Un père et son fils suivent une route en direction du sud, traversant un univers horrible et désolé, où la violence est partout et où chaque rencontre peut être fatale. Le sud sera probablement aussi invivable et atroce que le nord, mais au moins auront-ils moins froid.
Coleman Silk a bâti sa vie sur un mensonge. Bien que issu d’une famille noire, sa peau très claire lui permet de passer aux yeux des gens pour un blanc. Coleman est brillant, réussit tout ce qu’il entreprend mais refuse de revoir ses ambitions à la baisse à cause de ses origines et du racisme ambiant. Profitant de son teint de peau, il préfère renier sa famille et se faire passer pour un blanc. Ce choix terrible lui permettra d’atteindre une réussite professionnelle incontestable. Mais la vie de Coleman Silk bascule lorsque, sur un mot malheureux adressé à une jeune fille noire, ses collègues l’accusent de racisme.
C’est le voyage d’un écrivain (avec un petit air de ressemblance avec Hemingway) avec une femme plus jeune que lui. Ils traversent les États Unis dans ce qui ressemble fort à fuite. Elle est insouciante et heureuse. Lui est préoccupé par la guerre civile espagnole qui se prépare.
Ce recueil se compose de deux nouvelles écrites par l’écrivain américain Ernest Hemingway. Initialement, ces nouvelles sont extraites du recueil Les neiges du Kilimandjaro et autres nouvelles . Deux nouvelles qui parlent de rêves brisés, amis aussi de courage. La première raconte l’histoire du jeune Paco qui arrive à Madrid avec le rêve de devenir torero. La seconde, celle que j’ai le plus aimé, raconte le safari d’un couple d’américains qui tourne mal.
Alors qu’il se remet d’une grave dépression, Philip Roth héros de son propre roman, doit faire face à un imposteur qui se sert de son nom pour prôner le retour en Europe des juifs d’Israël. Avec Opération shylock, Philip Roth signe un roman épatant.
Saison 1 / Avant d’être une série télévisée, Dexter c’est un roman à l’humour noir décapant dont la série s’est largement inspirée.
Me revoilà de retour dans l’univers de Dexter, le serial Killer pince sans rire, imaginé par Jeff Lindsay. après Ce cher Dexter voici donc que Dexter revient. Attention : humour grinçant en vue.
Un double meurtre parfaitement atroce laisse ce cher Dexter interdit. Cette fois, il semble bien qu’il soit tombé sur un serial killer plus retors que lui.
Harlan Coben, c’est l’auteur à succès à qui Guillaume Canet doit l’histoire de l’un de ses films les plus réussi : Ne le dis à personne. Véritable institution du polar américain au même titre que Michael Connelly, Harlan Coben est également l’auteur d’une intrigue bien ficelée : « Dans les bois » que je viens de finir.
Jeff Lindsay nous offre un quatrième opus sculté à la hache dans un bois tendre et mou. C’est raté ou c’est baclé, je ne saurais le dire. En tout cas c’est un livre qui m’a fait scier.
Ce livre propose un sélection d’articles signés de Michael Connelly alors que celui-ci était chroniqueur dans le Los Angeles Times et dans le South Florida Sun-Sentinel.
Boston après la première guerre mondiale ; Dennis lehane dresse le portrait d’un pays à l’aube, d’une Amérique où les boys rentrent à la maison ; Dans leurs bagages ils ramènent d’Europe la grippe espagnole et les idéos de la révolution russe. De quoi bousculer une société en pleine mutation.
Dans l’abîme du temps est une des grandes nouvelles de l’américain Howard Philipps Lovecraft. Elle relate trente années de la vie d’un professeur d’université, Mr Peaslee, qui se trouve brusquement atteint d’amnésie alors qu’il donne l’un de ses cours. Cette amnésie durera cinq années, pendant lesquelles Mr Peaslee aura un comportement étrange.